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Dans cet espace je vous propose de vous découvrir, reconnectez-vous à l'Univers, à la Nature. Découvrez ce que sont les énergies qui nous entourent, les entités..
Allier : On baignait les enfants chétifs et fiévreux dans la fontaine Saint Martin de Ferrières-sur-Sichon.
Aisne : A Dampleux, les eaux de la fontaine Saint-Leu avaient la réputation, depuis le XIIe siècle, de guérir l’épilepsie et les peurs maladives.
Ardennes : A Sedan, la fontaine Sainte-Claire traitait les maux d’yeux.
Ariège : La fontaine de Gourbit guérissait également de l’épilepsie ceux qui s’y plongeaient à minuit. S’y baigner le 23 juin à minuit ou le jour de la Saint-Jean (24 juin), avant
le lever du jour, passait pour particulièrement bénéfique.
Aube : A Nogent-sur-Seine, les malades se lavaient dans la fontaine de Saint-Virebeau. A Lusigny, pour guérir de la fièvre, on buvait l’eau de la fontaine que, selon la légende,
saint Martin a fait jaillir pour se désaltérer.
Aveyron : Jeter ses rognures d’ongles dans la fontaine de Sainte-Raffine guérit de la fièvre.
Charente : A Angoulême, les jeunes filles lancent une épingle en direction de la statue de la Madone qui se trouve à la fontaine de Bezines : si l’épingle se pique dans les
dentelles de la statue, elles se marieront dans l’année mais si elle tombe dans la fontaine, elles doivent refaire un essai, en sachant qu’à chaque fois les noces seront retardées d’un an.
Côtes-d’Armor : On baigne les enfants infirmes ou malades dans la fontaine de Pedernec, qui est consacrées à saint Hervé. A Morieux, la fontaine Sainte-Eugénie protège des maux de
tête, le deuxième dimanche de mai, on s’y rend avec sur la tête une couronne de bougies qu’on allument à proximité. A Lannion, les mères font tremper la chemise de leurs enfants malades dans la
fontaine de Sainte-Ivy.
Côte-d’Or : A Alise-Sainte-Reine, outre la fontaine de Sainte-Reine, où, au XVIIe siècle, se rendaient chaque année des milliers de malades, la fontaine dite des Datreux est réputée encore
aujourd’hui pour ses propriétés diurétique. La fontaine Contaut, à Arnay-le-duc, qui est située à flanc de colline, près de la chapelle du même nom, guérissait maux d’yeux et écrouelles, et faisait
passer la fièvre. Des linges plongés dans une des trois fontaines de Massigny-les-Viteaux (fontaine Saint-Cyr, fontaine Saint-Gassien et fontaine de la Roche-d’Eyre) guérissaient les enfants
malades. La fontaine Saint-Martin de Beurey-Baugay soigne la fièvre : il faut faire trois fois le tour d’une pierre ressemblant à un couvercle de sarcophage, se coucher dessus à plat ventre et
dormir. Boire, le 1er mai, la fontaine Saint-Jacques (Saulieu), protège des fièvres toute l’année.
Deux-Sèvres : A Pamproux, la fontaine de la Roche-Ruffin, qui jaillit au fond d’une petite grotte, rends les couples féconds. Autrefois, le garçon d’honneur y plongeait la
chaussure de la mariée pour lui assurer de nombreux enfants. Jeter quelques pièces de monnaie dans la fontaine de Saint-Martin à Niort procure un mari. Une fontaine de Loublarbe a la réputation de
rendre idiot et d’affaiblir les facultés mentales de ceux qui boivent de son eau.
Finistère : La fontaine de Gouesnon guérit les rhumatisme : il faut venir y tremper ses membres atteints avant le lever du soleil. Celle de Krignac fait passer la fièvre. La
fontaine de Moëlan-sur-Mer, près de la chapelle de Saint-Roch, protège des maux de ventre les enfants dont y fait tremper la chemise. La fontaine de Sainte-Candide, près de Scaer, guérissait une
maladie de langueur liée à un envoûtement. La fontaine des Trois-Evêques, qui est située à un peu plus d’un kilomètre de Relec, vers la cime des monts d’Arrée, traite coliques et hernies.
Autrefois, on s’y baignait contre les rhumatismes. La fontaine de Rumengol (près du sanctuaire du même nom) traite "toutes les maladies du corps et de l’âme". Naguère encore, les jeunes gens
déposaient à la surface de l’eau de la fontaine de Bodilis une épingle provenant du corsage de leur maîtresse : si elle surnageait, ils y voyaient la preuve que la jeune fille était vierge.
Haute-Vienne : La fontaine du village de Saint-Victurnien, guérit les fous : on leur immerge la tête le jour de l’Ascension. A Berneuil, la fontaine du Puy, qui est une petite mare
sur la route de Limoges, avait une grande vertus curatives. On y voit encore une grande croix en bois sur laquelles des linges appartenant aux malades étaient accrochés. A Roussac, les femmes se
lavaient dans la fontaine Saint-Martial pour ne pas avoir d’enfants.
Ille-et-Vilaine : Près de Ville-Moysan, la fontaine de Jouvence, qui se trouve à la lisière de la forêt entourant l’étant de la Marrette, procure la jeunesse éternelle. La célèbre
fontaine de Barenton (forêt de Brocéliande, aujourd’hui Paimpont), où Merlin rencontra la fée Viviane, servait à des rites destinés à faire pleuvoir : on prenait une branche de l’arbre le plus
proche, on la frappait contre la pierre et aussitôt la pluie tombait. Autrefois, il y avait même une procession contre la sécheresse : si on trempait le pied de la croix dans la fontaine, il
pleuvait. Signalons aussi le dicton :"Quand Barenton ri, on se marie dans l’année".
Limousin : A Roussac, la fontaine de Saint-Martin a des propriétés contraceptives. A Rancon (près de Bellac), la fontaine de Saint-Sulpice agit contre les rhumatismes.
Manche : A Biville, la fontaine de Saint-Thomas, qu’au XIIe siècle, Thomas Hèyle fit jaillir avec son bâton, passe pour bénéfique. Au siècle dernier, les pèlerins venaient y puiser
de l’eau puis allaient à l’église racler la pierre calcaire du tombeau du bienheureux pour en recueillir la poussière qu’on mettait dans le biberon des enfants.
Morbihan : La fontaine Saint-Guiromar (près de la route de Vannes à Rennes) guérit les rhumatismes. Celle de Baud traite les maux d’yeux.
Oise : La fontaine de Saint-Servien guérissait de la fièvre. Il fallait y tremper un fil rouge, qu’on nouait à un arbre.
Puy-de-Dôme : A Ambert, la fontaine de Goyet "donnait engouement et gaieté délirante à qui buvait de l’eau, ce qu’on nommait l’"Esprit d’alouette".
Pyrénnées : A Accous, près d’Oloron-Sainte-Marie, la fontaine de Saint-Christau soigne les maladies de peau.
Saône-et-Loire : A Cluny, la fontaine du Plâtre guérit les maux d’yeux. Selon la légende, elle serait sortie du corps de saint Romain enterré au sommet du mont qui porte son
nom.
Seine-et-Marne : La fontaine Sainte-Genièvre à Barcy protégeait de la fièvre typhoïde.
Sologne : La fontaine de la route de Tigy soigne la coqueluche. Celle de Saint-Gondon (près de Sully) avait la réputation d’avoir des vertus comparables aux sources du Nil et du
Gange. Ce sont les bovidés de l’attelage ramenant le corps de l’évêque berrichon Gondulfus qui, en grattant le sol, ont fait jaillir cette fontaine.
Tarn : Les eaux de la fontaine de Moniès( près de Dourgne) étaient aspergées sur la partie du corps douloureuse.
Territoire de Belfort : A Andelnans, la fontaine de Froideval, qui se trouve dans la cour de la métairie du même nom, guérit les myopes.
Val-d’Oise : A Argenteuil, au château du Marais, celles qui voulaient trouver un mari venaient, le jour de la Sainte-Madeleine, boire l’eau des fontaines.
Vaucluse : A Pernes-les-Fontaines, la fontaine de la Lune rend romantique.
Source: Émilie Mozzani, collection Bouquins, éditions Robert Laffont
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