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La démangeaison est liée à la peau, au sensoriel, il est signe que quelque chose irrite intérieurement la personne.
On se sent contrarié par des insatisfactions, il y a de l'impatience dans l'air, peut-être s'agit-il de retard dans un domaine ou de la vie qui n'avance pas comme on le voudrait. La cause est souvent dans ce cas reportée sur les autres car en n'ayant plus le contrôle de sa vie on en veut à ceux qui représentent de près ou de loin l'autorité.
La démangeaison c'est aussi se sentir en insécurité.

Pour comprendre d'où provient le malaise on doit voir si les démangeaisons sont généralisées ou à un ou plusieurs endroits précis. Si les irritations sont un peu sur tout le corps, on peut dire que le mal-être, le malaise affecte tout l'être de façon assez intense. Si les démangeaisons sont au niveau de la tête en particulier, on doit voir là un désordre dans les pensées.


Quand nous avons subitement des démangeaisons qui perdurent quelques heures voire plusieurs journées et que aucune raison apparentes (vestimentaire, alimentaire, maladie qui provoque les irritations....) n'est en cause il faut prendre le temps d'analyser où provient le malaise. Repérer les endroits du corps où on est irrité et en chercher le symbolisme (promis plus tard je ferai un bref topo sur les parties du corps et le sens que cela a pour nous).

Vous pouvez aussi noter sur un journal tout ce que vous ressentez avec ces démangeaisons et les évènements plus ou moins proches de votre vie qui pourraient en être la cause. En général vous avez la réponse en vous mais elle n'est pas toujours forcément évidente à percevoir. C'est pour cela que c'est utile de noter les ressentis et les vécus car dans l'instant parfois rien de spécial ne nous saute aux yeux, écrire c'est aussi une façon de se dire qu'on voit qu'il y a un problème et qu'on veut le résoudre.

Une fois que vous avez identifié le soucis en question, la situation qui est probablement la cause de ses démangeaisons méditez dessus et votre implication directe ou indirecte, regardez ce qui vous dérange au point de vous irriter la peau. Essayer de mettre le doigt sur l'émotion qui vous empêche de vous sentir libre face à une ou plusieurs situations.
Les émotions peuvent être atténuées par un travail sur soi, après selon les cas, les durée vers la libération sont plus ou moins longues mais cela est toujours possible.

Je proposerai donc plus tard des exercices simples pour apprendre à se libérer des émotions qui polluent notre vie.



Pour m'aider à créer cet article et mieux définir les raisons des démangeaisons j'ai utilisé "le grand dictionnaire des malaises et des maladies" de Jacques Martel.
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Allier
: On baignait les enfants chétifs et fiévreux dans la fontaine Saint Martin de Ferrières-sur-Sichon.

Aisne : A Dampleux, les eaux de la fontaine Saint-Leu avaient la réputation, depuis le XIIe siècle, de guérir l’épilepsie et les peurs maladives.

Ardennes : A Sedan, la fontaine Sainte-Claire traitait les maux d’yeux.

Ariège : La fontaine de Gourbit guérissait également de l’épilepsie ceux qui s’y plongeaient à minuit. S’y baigner le 23 juin à minuit ou le jour de la Saint-Jean (24 juin), avant le lever du jour, passait pour particulièrement bénéfique.

Aube : A Nogent-sur-Seine, les malades se lavaient dans la fontaine de Saint-Virebeau. A Lusigny, pour guérir de la fièvre, on buvait l’eau de la fontaine que, selon la légende, saint Martin a fait jaillir pour se désaltérer.
Aveyron : Jeter ses rognures d’ongles dans la fontaine de Sainte-Raffine guérit de la fièvre.

Charente : A Angoulême, les jeunes filles lancent une épingle en direction de la statue de la Madone qui se trouve à la fontaine de Bezines : si l’épingle se pique dans les dentelles de la statue, elles se marieront dans l’année mais si elle tombe dans la fontaine, elles doivent refaire un essai, en sachant qu’à chaque fois les noces seront retardées d’un an.

Côtes-d’Armor : On baigne les enfants infirmes ou malades dans la fontaine de Pedernec, qui est consacrées à saint Hervé. A Morieux, la fontaine Sainte-Eugénie protège des maux de tête, le deuxième dimanche de mai, on s’y rend avec sur la tête une couronne de bougies qu’on allument à proximité. A Lannion, les mères font tremper la chemise de leurs enfants malades dans la fontaine de Sainte-Ivy.

Côte-d’Or
: A Alise-Sainte-Reine, outre la fontaine de Sainte-Reine, où, au XVIIe siècle, se rendaient chaque année des milliers de malades, la fontaine dite des Datreux est réputée encore aujourd’hui pour ses propriétés diurétique. La fontaine Contaut, à Arnay-le-duc, qui est située à flanc de colline, près de la chapelle du même nom, guérissait maux d’yeux et écrouelles, et faisait passer la fièvre. Des linges plongés dans une des trois fontaines de Massigny-les-Viteaux (fontaine Saint-Cyr, fontaine Saint-Gassien et fontaine de la Roche-d’Eyre) guérissaient les enfants malades. La fontaine Saint-Martin de Beurey-Baugay soigne la fièvre : il faut faire trois fois le tour d’une pierre ressemblant à un couvercle de sarcophage, se coucher dessus à plat ventre et dormir. Boire, le 1er mai, la fontaine Saint-Jacques (Saulieu), protège des fièvres toute l’année.

Deux-Sèvres : A Pamproux, la fontaine de la Roche-Ruffin, qui jaillit au fond d’une petite grotte, rends les couples féconds. Autrefois, le garçon d’honneur y plongeait la chaussure de la mariée pour lui assurer de nombreux enfants. Jeter quelques pièces de monnaie dans la fontaine de Saint-Martin à Niort procure un mari. Une fontaine de Loublarbe a la réputation de rendre idiot et d’affaiblir les facultés mentales de ceux qui boivent de son eau.

Finistère : La fontaine de Gouesnon guérit les rhumatisme : il faut venir y tremper ses membres atteints avant le lever du soleil. Celle de Krignac fait passer la fièvre. La fontaine de Moëlan-sur-Mer, près de la chapelle de Saint-Roch, protège des maux de ventre les enfants dont y fait tremper la chemise. La fontaine de Sainte-Candide, près de Scaer, guérissait une maladie de langueur liée à un envoûtement. La fontaine des Trois-Evêques, qui est située à un peu plus d’un kilomètre de Relec, vers la cime des monts d’Arrée, traite coliques et hernies. Autrefois, on s’y baignait contre les rhumatismes. La fontaine de Rumengol (près du sanctuaire du même nom) traite "toutes les maladies du corps et de l’âme". Naguère encore, les jeunes gens déposaient à la surface de l’eau de la fontaine de Bodilis une épingle provenant du corsage de leur maîtresse : si elle surnageait, ils y voyaient la preuve que la jeune fille était vierge.

Haute-Vienne : La fontaine du village de Saint-Victurnien, guérit les fous : on leur immerge la tête le jour de l’Ascension. A Berneuil, la fontaine du Puy, qui est une petite mare sur la route de Limoges, avait une grande vertus curatives. On y voit encore une grande croix en bois sur laquelles des linges appartenant aux malades étaient accrochés. A Roussac, les femmes se lavaient dans la fontaine Saint-Martial pour ne pas avoir d’enfants.

Ille-et-Vilaine : Près de Ville-Moysan, la fontaine de Jouvence, qui se trouve à la lisière de la forêt entourant l’étant de la Marrette, procure la jeunesse éternelle. La célèbre fontaine de Barenton (forêt de Brocéliande, aujourd’hui Paimpont), où Merlin rencontra la fée Viviane, servait à des rites destinés à faire pleuvoir : on prenait une branche de l’arbre le plus proche, on la frappait contre la pierre et aussitôt la pluie tombait. Autrefois, il y avait même une procession contre la sécheresse : si on trempait le pied de la croix dans la fontaine, il pleuvait. Signalons aussi le dicton :"Quand Barenton ri, on se marie dans l’année".

Limousin : A Roussac, la fontaine de Saint-Martin a des propriétés contraceptives. A Rancon (près de Bellac), la fontaine de Saint-Sulpice agit contre les rhumatismes.

Manche : A Biville, la fontaine de Saint-Thomas, qu’au XIIe siècle, Thomas Hèyle fit jaillir avec son bâton, passe pour bénéfique. Au siècle dernier, les pèlerins venaient y puiser de l’eau puis allaient à l’église racler la pierre calcaire du tombeau du bienheureux pour en recueillir la poussière qu’on mettait dans le biberon des enfants.

Morbihan : La fontaine Saint-Guiromar (près de la route de Vannes à Rennes) guérit les rhumatismes. Celle de Baud traite les maux d’yeux.

Oise : La fontaine de Saint-Servien guérissait de la fièvre. Il fallait y tremper un fil rouge, qu’on nouait à un arbre.

Puy-de-Dôme : A Ambert, la fontaine de Goyet "donnait engouement et gaieté délirante à qui buvait de l’eau, ce qu’on nommait l’"Esprit d’alouette".

Pyrénnées : A Accous, près d’Oloron-Sainte-Marie, la fontaine de Saint-Christau soigne les maladies de peau.

Saône-et-Loire : A Cluny, la fontaine du Plâtre guérit les maux d’yeux. Selon la légende, elle serait sortie du corps de saint Romain enterré au sommet du mont qui porte son nom.

Seine-et-Marne : La fontaine Sainte-Genièvre à Barcy protégeait de la fièvre typhoïde.

Sologne : La fontaine de la route de Tigy soigne la coqueluche. Celle de Saint-Gondon (près de Sully) avait la réputation d’avoir des vertus comparables aux sources du Nil et du Gange. Ce sont les bovidés de l’attelage ramenant le corps de l’évêque berrichon Gondulfus qui, en grattant le sol, ont fait jaillir cette fontaine.

Tarn : Les eaux de la fontaine de Moniès( près de Dourgne) étaient aspergées sur la partie du corps douloureuse.
Territoire de Belfort : A Andelnans, la fontaine de Froideval, qui se trouve dans la cour de la métairie du même nom, guérit les myopes.

Val-d’Oise : A Argenteuil, au château du Marais, celles qui voulaient trouver un mari venaient, le jour de la Sainte-Madeleine, boire l’eau des fontaines.

Vaucluse : A Pernes-les-Fontaines, la fontaine de la Lune rend romantique.



Source: Émilie Mozzani, collection Bouquins, éditions Robert Laffont
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Dimanche 24 février 2008
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Les Quatre Piliers de la Santé




"La santé n'est pas uniquement un phénomène physique. Cet aspect est seulement l'une de ses dimensions et l'une des dimensions les plus superficielles parce que fondamentalement le corps va mourir, sain ou malsain, il est momentané.

La vraie santé doit se produire quelque part en vous, dans votre subjectivité, dans votre conscience, parce que la conscience ne connaît aucune naissance, aucune mort. Elle est éternelle.

Être sain dans la conscience veut dire: d'abord, être Conscient, en second lieu, être Harmonieux, troisièmement, être Extatique et quatrièmement, être Compatissant. Si ces quatre dispositions sont remplies, l'on est intérieurement sain et sannyas peut permettre de réaliser ces quatre éléments.

Sannyas peut vous rendre plus vigilant, parce que toutes les techniques de méditation sont des méthodes pour vous rendre plus vigilent, des dispositifs pour vous tirer hors de votre sommeil métaphysique et danser, chanter, vous réjouir peut vous rendre plus harmonieux.

Il y a un moment où le danseur disparaît et seule la danse demeure. Dans cet espace rare une harmonie est ressentie. Lorsque le chanteur est complètement oublié et seul reste le chant, lorsqu'il n'y a aucun centre qui fonctionne et seul reste le chant, lorsqu'il n'y a aucun centre fonctionnant en tant que "Je", le "je" est absolument absent et que vous êtes dans un flux, cette conscience fluide est Harmonie.

Être conscient et harmonieux crée une possibilité pour l'extase de se produire. L'extase signifie la joie ultime, inexprimable. Aucun mot n'est adéquat pour indiquer quoi que ce soit à son sujet et lorsque l'on a atteint à l'extase, lorsque l'on a connu l'ultime sommet de la joie, la compassion découle naturellement. Lorsque vous avez cette joie, vous aimez la partager, vous ne pouvez pas éviter de partager, partager est inévitable. C'est la conséquence logique de posséder. Cela commence à déborder, vous n'avez rien besoin de faire. Cela commence à se produire de lui-même. "

Source: www.Osho.com
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